Lundi 2 mars 2009
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Musée Buffon, Céline
Chollet
Sous les pinceaux de Céline Chollet, maisons, abbayes, châteaux ou églises se reconstruisent avec minutie et fidélité sur papier. Ses aquarelles se mettent parfois en boîtes, parfois en
livres, et depuis peu
en blog, une bonne occasion d'aller découvrir et encourager son talent.
Et comme Céline a par ailleurs une soeur, Laura Bour, qui en a aussi, du talent, et
un blog, je ne peux que vous inciter à
vous promener ensuite sur ce dernier, à la découverte des superbes dessins et aquarelles que Laura consacre à la nature et aux animaux.
Par Philippe
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Mardi 10 juin 2008
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Par Philippe
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Lundi 19 mai 2008
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Par Philippe
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Mardi 15 avril 2008
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Par Philippe
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Jeudi 10 avril 2008
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La double vie de Véronique, de Krzysztof Kieslowski, est un film à la beauté
saisissante qui évoque un lien impalpable et mystérieux qui existe entre deux jeunes femmes identiques qui ne se connaissent pas, Weronika en Pologne et Véronique en France. Après sa mort en
plein concert, Weronika "survivra" en Véronique.
"Weronika, jeune chanteuse à la voix d'or, s'est brûlé un doigt lorsqu'elle était petite. Elle aime les boules de
verre et souffre du coeur. Au cours d'un concert à Cracovie, elle a un malaise cardiaque et meurt sur scène. A Paris, Véronique se sent soudainement emplie d'une tristesse qu'elle ne comprend
pas. Véronique chante aussi et, petite, a failli se brûler le doigt. Elle aime les balles magiques et souffre, elle aussi, du coeur..."
Quand j'ai vu La double vie de Véronique au début des années 90, je me rappelle avoir été bouleversé, emporté par l'esthétisme du
film, l'incroyable délicatesse d'Irène Jacob et les musiques puissamment évocatrices de Zbigniew Preisner.
A découvrir ou à redécouvrir sur Arte le mercredi 16 avril à 22h45,
avec des rediffusions prévues le jeudi 17 avril à 14h55 et le mardi 22 avril à 14h55.
Pour aller plus loin : La double vie de Véronique, au coeur du
film de Kieslowski, Alain Martin, éditions Irenka, 2006. Avec un site internet consacré au livre et au film : doubleviedeveronique.com
Par Philippe
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Jeudi 3 avril 2008
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Par Philippe
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Mercredi 12 mars 2008
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Par Philippe
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Mardi 4 mars 2008
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Adryade
Racines, bois et cire
Création de Charlotte Charbonnel
Une douzaine d'artistes contemporains (dont Charlotte Charbonnel) explorent l'étrange et l'insolite à la galerie Defrost à Paris. Plus que quelques jours pour aller jeter un oeil, l'exposition s'achevant le 8 mars. Mais si vous jetez un oeil, n'oubliez
pas de le reprendre en partant, il risquerait de finir sous cloche ou dans un bocal !
Impossible to capture
Galerie Defrost
7 rue du Vertbois
75003 - Paris
Ouverte du mardi au samedi de 14 h à 19 h
Par Philippe
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Mercredi 16 janvier 2008
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Il y en a qui les élèvent, il y en a qui les chassent ou qui les montrent, d’autres qui les réintroduisent dans les Pyrénées. Les ours, Cyriaque Lecomte quant à lui les imagine et leur donne corps depuis bientôt 10 ans. Entretien avec le créateur.
Gris-bleu : Cyriaque, tout d’abord, pourquoi des ours ?
Cyriaque : Je voulais faire quelque chose d’original, travailler sur un domaine peu exploré. Car il faut préciser que
je crée des ours de collection. Ce ne sont donc pas des jouets, ils sont avant tout destinés à des adultes. Je réalise le plus souvent des ours uniques ou de petites séries en éditions
limitées
Gris-bleu : Qui achète des ours de collection ?
Cyriaque : Il y a les collectionneurs, qui eux s’intéressent avant tout au style du créateur. Il y a ceux qui offrent un ours en cadeau pour une
occasion particulière ou pour décorer une chambre d’enfant. D'autres personnes en font l’acquisition parce qu’elles n’ont pas eu la chance d’en posséder dans leur enfance. Je me rappelle par
exemple le cas d'une dame de 85 ans : à sa demande, sa petite nièce était venue passer commande pour elle d’un ours, parce qu’elle n’en avait jamais eu. Dans la plupart des cas je réalise des
commandes particulières.
Gris-bleu : Comment travailles-tu concrètement ?
Cyriaque : Je commence par dessiner en annotant mon croquis, comme le ferait un styliste pour un vêtement : matières, coloris etc. Je fais ensuite un
patron et monte un prototype en tissu, un brouillon qui me permet de revenir au patron pour le modifier, l'ajuster. Souvent j'ai besoin d'un peu de recul avant d'y revenir. Et puis je me lance
dans la confection, en travaillant entièrement à la main, à la manière dont étaient réalisés les premiers ours autrefois.
Gris-bleu : De quels types de matériaux te sers-tu ?
Cyriaque : J'utilise du mohair avec différentes longueurs de poils, des yeux en verre, et des matériaux de rembourage variés comme la laine de mouton,
la fibre de bois ou le sable minéral. Mais la liste n'est pas exhaustive étant donné que j'ai dû développer d'autres savoir-faire pour la présentation et l'accessoirisation de mes ours : couture
et teinture pour les vêtements, patine ou encore poterie. En ce qui concerne les coloris des vêtements, je travaille d'ailleurs en ce moment à l'utilisation de teintures écologiques. En fait,
tout ce que je peux faire à côté des ours proprements dits me plaît beaucoup, je ne m'ennuie pas !
Gris-bleu : Quelle est ton actualité, quels sont tes projets ?
Cyriaque : Dans à peu près un mois, on pourra trouver mes ours à Paris chez Jeanne et
Jeremy, au coeur du Village Suisse dans le 15ème arrondissement. Je donne aussi des stages de création dans un vieux manoir à Lisieux. Ces stages ont lieu une fois par mois sur deux jours et
sont ouverts à tous ceux qui souhaitent apprendre les bases de réalisation d'un ours.
Quant aux projets, je n'en manque pas ! Je travaille à l'écriture de deux ouvrages, le premier en collaboration avec une anthropologue, le deuxième à destination des
enfants. Je réfléchis aussi à la préparation d'un événement pour fêter mes 10 ans de création. Et bien sûr réaliser de nouveaux ours, notamment des éditions limitées.
Merci Cyriaque !
Par Philippe
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Mercredi 17 octobre 2007
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2007
06:30
Une amie me demandait la semaine dernière si je connaissais Francine Van Hove, il se trouvait que oui : je passais souvent à la galerie Blondel où j'avais pu voir des
tableaux de Francine Van Hove, avant que la galerie ne quitte Beaubourg pour s'installer rue Vieille du Temple en 2005. Or en ce moment justement, la galerie Blondel consacre au peintre,
jusqu'au 8 novembre, une exposition intitulée Autour d'elles. Fil conducteur de cette présentation, le miroir vient
morceler, multiplier le corps et les angles de vue. Mais comme toujours dans les tableaux de Francine Van Hove, on entre dans une douce intimité féminine, une intimité teintée d'abandon, que l'on
semble surprendre sans tout à fait y avoir été convié. D'où sans doute cette impression ambivalente, en tant que spectateur, d'être entraîné dans une grande proximité avec les jeunes femmes
peintes, tout en étant maintenu à distance et pour ainsi dire exclu.

Tchin-tchin

Les pieds dans les nuages
Par Philippe
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