J'ai mis à profit la travée de ciel bleu de mercredi pour sauter, que dis-je, bondir dans le train pour passer la journée à Versailles. Hummm, que j'aime mon cerveau quand il me fait prendre de
bonnes décisions ! D'autant que cette fois-ci, contrairement à la
dernière fois, je n'ai pas mis de chaussures
neuves. J'ai à l'inverse choisi les plus vieilles, les plus moches, les plus sales et les plus molles. Des lambeaux de chaussures. Des chaussures à mon image : je me voyais en les
regardant. J'ai donc pu caracoler à mon aise au grand et au petit Trianon, prendre des photos, écouter les oiseaux (ça drague dur dans les arbres), et faire le plein de soleil.
Que mes chaussures vieilles et molles soient donc ici publiquement, solennellement, respectueusement remerciées.
Et pour info, très bientôt au Château de Versailles :
Les cours européennes ont développé une forme de langage politique à travers le costume. Une typologie commune de costumes s’est progressivement installée depuis le Moyen-Age. Elle trouve son
aboutissement, en France, sous le règne de Louis XIV. L’influence de la cour de France, attestée par les nombreuses commandes à Paris, assure son rayonnement à la fin du XVIIe siècle, et jusqu’à
la chute de la Monarchie. Ces costumes de cour s’apparentent à des uniformes fastueux dont le luxe ostentatoire sert la Monarchie en suscitant la soumission éblouie des contemporains.Constitutifs
de l’essence de la royauté, ils échappent aux prises du temps. Environ 200 oeuvres présentées.
Du 31 mars au 28 juin 2009
Par Philippe
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Suite et fin de cette visite photographique chez mon amie Barbara, avec quelques
incursions dans la cuisine. J'ai beaucoup aimé prendre la photo du haut de tablier
suspendu (en haut à droite), mais ne me demandez pas pourquoi. J'ai aussi beaucoup
aimé les petits financiers, mais si vous me demandez pourquoi, c'est que vous n'êtes
vraiment pas gourmands !
* * *
Ce dernier volet me donne l'occasion de passer une petite annonce : si vous habitez
Paris, que vous voulez bien nous accueillir, mon appareil photo et moi, pour
immortaliser votre joli intérieur pour Gris-bleu, nous nous ferons un plaisir de vous
rendre visite. Je vous enverrai ensuite une sélection de mes clichés en format original.
En plus, je ne suis même pas psychorigide, je ne suis absolument
pas focalisé sur les financiers : j'accepte aussi les machins
au chocolat ou les trucs à la crême pâtissière !
Si l'expérience vous tente, donc, n'hésitez pas à me contacter.
Par Philippe
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Une amie, Barbara, a accepté que je prenne des photos de son appartement. C'est donc à la lisière de Paris,
en plein coeur de Boulogne, que je vous invite aujourd'hui. L'appartement est un beau deux pièces lumineux en étage élevé, avec un balcon, que Barbara a récemment aménagé avec un mobilier
moderne, habilement compensé par de nombreux détails féminins, des teintes très douces et la présence, toujours, de fleurs. La cuisine est quant à elle réveillée par des notes de couleurs au
contraire très toniques, de l'orange, du vert, du fushia et du rouge. L'ensemble donne un appartement chaleureux et raffiné dans lequel on se sent très bien.
Pour mes photos, je suis resté fidèle à mon habitude de regarder de près, en essayant de restituer l'esprit du lieu par petites touches, de suggérer plutôt que de montrer, d'évoquer que de
dévoiler.
Par Philippe
22
Le matin de Noël, un individu peu scrupuleux et probablement mal intentionné s'est introduit par effraction
dans la maison. Il a heureusement pris la fuite en m'apercevant mais j'ai dû me rendre au commissariat le plus proche pour porter plainte et donner son signalement : bonnet, habits rouges, barbe
blanche et véhicule bizarre tracté par des rennes. Quelle idée de cambrioler dans un accoutrement aussi voyant ! Le bougre ne devait pas avoir toute sa raison.
Pour me détendre suite à ce stress, j'ai eu la bonne idée de faire une grande promenade champêtre. Il faisait
très beau, c'était si agréable que je n'ai pas même senti le froid.
Par Philippe
23
Des envies de printemps me titillent déjà, je rêve de bourgeons, de fleurs, de vert, de
jours qui s'allongent. Je me remets à flâner sur le quai de la Mégisserie et au
marché aux fleurs d'où j'ai rapporté quelques bulbes de jacinthes. Ils
vont attendre le printemps dehors, en faisant sûrement
preuve de plus de patience que moi.
Par Philippe
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Vendredi 19 décembre 2008
Un article dans le dernier Côté
Ouest m'avait donné envie d'aller aux puces de Saint Ouen où je me rends plutôt rarement. J'y suis parti lundi midi avec
l'idée, non pas d'y chiner, mais d'y prendre quelques clichés.
Au marché Vernaison, c'est sur le stand d'antiquités de Francis Zubeck que mon nouvel appareil photo Canon a souhaité faire escale. Ce qui a plu à mon appareil ? Eh bien...les superbes
patines vraisemblablement, la luminosité aussi, mais il faudrait sans doute le lui demander.
* * *
Francis Zubeck
Puces de Saint Ouen
Marché Vernaison
Stand
17
Allée 1
Par Philippe
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Mon week-end à la campagne a eu beau être grisailleux et humide, il ne m'a empêché
ni de jouer à la baballe avec ma raquette de tennis, ni d'observer la nature au
jardin, ni de déguster de bons petits plats.
Pas question de se laisser enquiquiner par le mauvais temps !
Par Philippe
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