Il y a environ deux semaines, j'ai chiné un grand plumier et quatre tasses de Digoin que je n'ai pas pu me résoudre à laisser. J'ai lutté pourtant, si fort que j'ai même réussi à m'extirper du
stand pendant trois secondes. Acheter des tasses, absurde ! J'en ai déjà 9543456431646346687522. Bien qu'en les recomptant ce matin je n'en ai trouvé que 9543456431646346687521. J'ai dû faire une
erreur quelque part...
En tout état de cause, j'ai lutté en vain, séduit par leurs jolies couleurs, leur jolie forme et leur excellent état. Du coup, elles commencent une brillante carrière à mon service pour le
premier café du matin. Je suis fier d'elles, elles y arrivent très bien !
Par Philippe
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Il y a peu, j'ai acheté en brocante un livre des années 50 illustré par André Pécoud, en l'occurrence Les quatre filles du docteur March. Car la vue de ces dessins a fait ressurgir en un
éclair le lumineux souvenir de mes premiers émois de lecture, à 8 ans. A cet âge avancé, ma famille s'inquiétait légitimement de ne me voir pas prendre goût aux livres. Je ne lisais point Goethe
dans le texte, je ne nourrissais aucune passion ardente pour la Recherche du temps perdu et j'ignorais superbement Pascal, Kant et Mallarmé, n'importe qui s'en serait rongé les ongles,
normal.
Il m'aura fallu entendre la directrice de mon école lire des extraits des Malheurs de Sophie pour déclencher d'un coup mon intérêt. Aussitôt rentré à la maison j'avais pu me plonger dans
ces Malheurs vite dénichés et par chance illustrés par André Pécoud. Je possédais d'autres livres de la Comtesse de Ségur, dans de vieilles éditions poussiéreuses, mais ils ne
contenaient évidemment aucun dessin de cet illustrateur (1880-1951). Peu de temps après, je devais également recevoir l'intégralité des ouvrages de la Comtesse de Ségur dans une édition reliée,
d'un bleu roi rehaussé de dorures sophistiquées, mais mes dessins favoris ni figuraient toujours pas. Déception.
Alors, au point de lire le livre plusieurs fois, je suis resté sous le charme de cette Sophie qui vivait des aventures aux antipodes de ce que j'étais : enfant sage, calme et posé. Un charme
habilement renforcé par ces fameuses esquisses de Pécoud aux traits vivants, aussi délicats qu'expressifs, qu'encore aujourd'hui je trouve tout à fait séduisantes.
Avez-vous le souvenir précis de vos premiers émois de
lecture, si vous avez aimé lire dans votre enfance ?
Par Philippe
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La pluie de samedi matin ne m'a pas dissuadé de faire un tour en brocante d'où j'ai
rapporté, d'un pas juste un peu plus pressé que d'habitude, ce petit vase Médicis.
Mon dimanche a été quant à lui occupé à régler les derniers détails de la nouvelle version du blog que vous devez normalement avoir sous les yeux (appuyez sinon sur Ctrl et F5 en même temps).
Gris-bleu conserve une présentation sur trois colonnes avec les articles au centre, mais dans une structure plus étroite et fixe pour éviter une extension disgracieuse sur les écrans très larges.
J'ai également réalisé une bannière d'en-tête plus sobre, sans rompre complètement avec l'esprit de la précédente.
Bonne semaine à tous !
Par Philippe
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Cela faisait un certain temps que je souhaitais avoir des étiquettes de jardin en ardoise. Je trouve
qu'elles ajoutent beaucoup de charme aux plantations extérieures. C'est en retournant aux puces de Saint Ouen, sur le stand de Nini peau d'chien, que j'ai trouvé mon bonheur : 14
étiquettes qui seront disséminées sur la terrasse au printemps.
Le stand de Nini peau d'chien se trouve au marché Vernaison, allée 3, au 107. Mais si vous êtes loin
de Saint Ouen et qu'une envie subite et incoercible d'étiquettes de jardin en ardoise vous saisit, vous pouvez aussi en trouver sur le site de Jardins animés ou celui de Botanique éditions.
Par Philippe
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Par Philippe
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Par Philippe
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