La double vie de Véronique, de Krzysztof Kieslowski, est un film à la beauté
saisissante qui évoque un lien impalpable et mystérieux qui existe entre deux jeunes femmes identiques qui ne se connaissent pas, Weronika en Pologne et Véronique en France. Après sa mort en
plein concert, Weronika "survivra" en Véronique.

"Weronika, jeune chanteuse à la voix d'or, s'est brûlé un doigt lorsqu'elle était petite. Elle aime les boules de
verre et souffre du coeur. Au cours d'un concert à Cracovie, elle a un malaise cardiaque et meurt sur scène. A Paris, Véronique se sent soudainement emplie d'une tristesse qu'elle ne comprend
pas. Véronique chante aussi et, petite, a failli se brûler le doigt. Elle aime les balles magiques et souffre, elle aussi, du coeur..."


Quand j'ai vu La double vie de Véronique au début des années 90, je me rappelle avoir été bouleversé, emporté par l'esthétisme du
film, l'incroyable délicatesse d'Irène Jacob et les musiques puissamment évocatrices de Zbigniew Preisner.
A découvrir ou à redécouvrir sur Arte le mercredi 16 avril à 22h45,avec des rediffusions prévues le jeudi 17 avril à 14h55 et le mardi 22 avril à 14h55.
Pour aller plus loin : La double vie de Véronique, au coeur du
film de Kieslowski, Alain Martin, éditions Irenka, 2006. Avec un site internet consacré au livre et au film : doubleviedeveronique.com
par Philippe
publié dans :
Artistes - créateurs


Un anthropologue en déroute