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Gris-bleu a changé d'adresse  : http://gris-bleu.fr
Mardi 30 décembre 2008

Cela faisait un certain temps que je souhaitais avoir des étiquettes de jardin en ardoise. Je trouve qu'elles ajoutent beaucoup de charme aux plantations extérieures. C'est en retournant aux puces de Saint Ouen, sur le stand de Nini peau d'chien, que j'ai trouvé mon bonheur : 14 étiquettes qui seront disséminées sur la terrasse au printemps.


Le stand de Nini peau d'chien se trouve au marché Vernaison, allée 3, au 107. Mais si vous êtes loin de Saint Ouen et qu'une envie subite et incoercible d'étiquettes de jardin en ardoise vous saisit, vous pouvez aussi en trouver sur le site de Jardins animés ou celui de Botanique éditions.

Par Philippe - Publié dans : Chiné-acheté - Ecrire un commentaire - Voir les 25 commentaires
Lundi 29 décembre 2008
Les raisons ne manquent pas de vouloir se distraire un peu quand un sombre quotidien enlise votre vie dans un affreux marasme. Un ongle cassé ou une envie soudaine de chocolat devant un placard désespérément vide et tout bascule.

Si vous êtes à Paris, un bon moyen de conserver le sourire est de vous rendre au théâtre du Châtelet qui présente en ce moment On the town, la comédie musicale créée par Jérome Robbins et Leonard Bernstein en 1944. On the town narre les pérégrinations de trois marins qui débarquent à New York en permission pour 24 heures et qui seront confrontés lors de cette journée à l'amour de trois femmes à la personnalité bien affirmée. Remonté par l’English National Opera en 2005, le spectacle réunit un casting de comédiens-chanteurs-danseurs au talent impressionnant. Les voix sont superbes et les numéros dansés irréprochables, qu'ils soient classiques, jazz ou modernes. On rit, on s'enchante, on se laisse gagner par l'énergie des personnages et de la musique, hymne à la vitalité new-yorkaise, et on repart en chantonnant, un sourire fossilisé aux lèvres. Puis on retrouve son placard toujours aussi vide de chocolat, mais cela n'a même plus d'importance. Enfin presque.

* * *
On the town, de Leonard Bernstein et Jerome Robbins
 
Mise en scène de Jude Kelly, chorégraphie de Stephen Mear

Avec l'orchestre Pasdeloup et le choeur du Châtelet

Au théâtre du Châtelet
Place du Châtelet
75001 PARIS

Jusqu'au 4 janvier 2009

Par Philippe - Publié dans : Adresses - Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Dimanche 28 décembre 2008

Quand les rayons de soleil s'enroulent dans les réverbères de la rue
de Rivoli et que le Louvre s'ouvre aux premiers passants...

Par Philippe - Publié dans : Paris - Ecrire un commentaire - Voir les 19 commentaires
Samedi 27 décembre 2008

Le matin de Noël, un individu peu scrupuleux et probablement mal intentionné s'est introduit par effraction dans la maison. Il a heureusement pris la fuite en m'apercevant mais j'ai dû me rendre au commissariat le plus proche pour porter plainte et donner son signalement : bonnet, habits rouges, barbe blanche et véhicule bizarre tracté par des rennes. Quelle idée de cambrioler dans un accoutrement aussi voyant ! Le bougre ne devait pas avoir toute sa raison.
Pour me détendre suite à ce stress, j'ai eu la bonne idée de faire une grande promenade champêtre. Il faisait très beau, c'était si agréable que je n'ai pas même senti le froid.

Par Philippe - Publié dans : Ambiances - Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires
Lundi 22 décembre 2008

Des envies de printemps me titillent déjà, je rêve de bourgeons, de fleurs, de vert, de
jours qui s'allongent. Je me remets à flâner sur le quai de la Mégisserie et au
marché aux fleurs d'où j'ai rapporté quelques bulbes de jacinthes. Ils
vont attendre le printemps dehors, en faisant sûrement
preuve de plus de patience que moi.



Par Philippe - Publié dans : Ambiances - Ecrire un commentaire - Voir les 35 commentaires
Vendredi 19 décembre 2008

Un article dans le dernier Côté Ouest m'avait donné envie d'aller aux puces de Saint Ouen où je me rends plutôt rarement. J'y suis parti lundi midi avec l'idée, non pas d'y chiner, mais d'y prendre quelques clichés.

Au marché Vernaison, c'est sur le stand d'antiquités de Francis Zubeck que mon nouvel appareil photo Canon a souhaité faire escale. Ce qui a plu à mon appareil ? Eh bien...les superbes patines vraisemblablement, la luminosité aussi, mais il faudrait sans doute le lui demander.

* * *
Francis Zubeck
Puces de Saint Ouen
Marché Vernaison
Stand 17
Allée 1

Par Philippe - Publié dans : Ambiances - Ecrire un commentaire - Voir les 27 commentaires
Mercredi 17 décembre 2008
Hop, je déboutonne, hop, léger déhanchement à droite, puis à gauche, roulement sensuel des épaules, clin d'oeil, sourire ultra-bright, et hop-hop, j'arrache le tout, whou-hou-houuu, je le fais tournoyer au dessus de ma tête dans un rythme endiablé, ya-aaaahh, et je le jette loin de moi. Adieu, gris-bleu de travail !!

Mais oui, vous pouvez approcher. Oui, bien sûr, ce que vous voyez-là est bien un corps magnifique comme vous n'auriez jamais imaginé un jour en voir en vrai. Je vous en prie, ne me remerciez pas, c'est à moi de le faire ! Je vous remercie en effet pour votre soutien, vos pensées, vos encouragements. A cette occasion, ôter mon gris-bleu de travail devant vous était bien le moins que je puisse faire. Et vous avez vu, j'ai fait ça bien, j'ai même mis de l'huile ! C'est pour ça que je brille comme un sapin. C'est aussi peut-être pour ça que vous portez vos lunettes de soleil !?

Si j'ai donc triomphé de mon blog, c'est un peu grâce à vous. Tout en m'appuyant tout le travail !!! Certes, je suis fatigué et j'arbore un teint de crapaud, mais quel contentement de retrouver enfin un blog en bonne santé ! J'ai d'ailleurs profité de ce passionnant séjour dans les feuilles de style pour apporter  quelques touches nouvelles, peu perceptibles, comme le sont souvent les détails.

Et puis surtout, ah-ah, déflagration de jubilation intérieure : grâce aux CSS, j'ai assassiné, écrasé, détruit et fait disparaître avec un plaisir absolument non contenu la possibilité de pouvoir mettre des smileys jaunes dans les commentaires. Cette possibilité était apparemment l'une des dernières "avancées" d'Over-blog, comme en témoignent les smileys insérés dans certains commentaires sous mes deux derniers billets. Avec le soin que j'essaie d'apporter à mon blog, la vue de ces pustules me donne juste envie de me pendre. Et comme je n'ai pas de corde, ça me déprime encore plus. Je suis ensuite obligé de me jeter la tête contre le premier mur venu. Bref, fini, terminé, il n'y en aura plus ici. Et si je fais quelques grands enfants frustrés parmi mes lecteurs, ceux-ci pourront toujours se rabattre sur l'acquisition d'une tétine en pharmacie.

Allez, pour être certain que votre navigateur prenne bien en compte les dernières modifications que j'ai apportées, nous allons ensemble vider votre mémoire cache :

1/ Avec l'un de vos doigts, n'importe lequel, vous appuyez sur la touche Ctrl tandis qu'un autre de vos doigts appuie sur la touche F5.

2/ Vous relachez les touches et vous me faites ce beau sourire qui vous va si bien. Voilà, c'est fait !

Gris-bleu redémarre donc, et je suis bien content de vous retrouver dans de bonnes conditions.

Par Philippe - Publié dans : Humour-humeur - Ecrire un commentaire - Voir les 40 commentaires
Samedi 13 décembre 2008
Il faut parfois savoir bricoler, restaurer, rapiécer, colmater, se transformer en technicien émérite quand tout va de travers. Me voici donc en salle des machines, j'y suis depuis le début du mois,  les mains dans le cambouis, à me demander souvent ce que je fais là mais à aller de l'avant, vaille que vaille. Over-blog évolue et il me faut bien évoluer avec. J'avais jusqu'au 7 décembre pour cliquer sur un bouton qui allait faire basculer mes feuilles de style (les fameuses CSS) dans une nouvelle version, version prête depuis un an mais que j'avais été jusque-là autorisé à ignorer, jusqu'à ce qu'un mail d'Over-blog, précisément, vienne m'avertir que si je ne procédais pas à la migration avant le 8 décembre, boum, je perdrais toutes les personnalisations de mon blog, plutôt nombreuses au demeurant.

J'ai donc cliqué sur le bouton dans les délais, non sans avoir préparé un peu les choses en amont en commençant à me familiariser avec les nouveautés du code dans un blog de test. Quand le basculement, en vrai, sur Gris-bleu, a eu lieu, la nouvelle version s'est mélangée à l'ancienne. Avec ce que j'avais préparé, j'ai pu préserver néanmoins rapidement l'essentiel de l'apparence du blog. Plein de choses n'allaient pas mais j'étais optimiste. J'ai continué à travailler les jours suivants, jusqu'à ce que tout se casse bel et bien la figure. C'était hier. Alors je suis reparti à zéro et j'ai plutôt bien avancé. Jusqu'au soir, où je me suis rendu compte que ma bannière d'en-tête ne voulait plus coller ni à droite, ni à gauche, ni en haut. Moi qui croyais avoir une brave bannière, aimable, fiable, moi qui l'ai faite avec patience et amour, elle qui me doit tout,  l'ingrate ! Me faire ça à moi, son Pôpa !!!

Je vais donc probablement rester encore un peu en gris-bleu de travail,  pas très longtemps j'espère, parce que je suis déjà en train de me transformer, lentement mais sûrement, en homme au bord de la crise de nerf !  Ah, ce serait tellement bien si je pouvais juste boire un verre de gaspacho avec des somnifères, me réveiller quarante-huit heures plus tard et découvrir que mon blog n'est plus de guingois, comme par magie. Je pourrais enfin parler du bonheur en sachant vraiment de quoi il retourne !

En attendant, voilà pourquoi je semble délaisser mon blog en ce moment, c'est juste que je suis en coulisses à tripatouiller les codes CSS et que j'y passe un temps désespérément long et pénible que je préfèrerais, de loin, placer ailleurs.

Il va de soi que celui ou celle qui aurait l'élan suicidaire de me poser, par mail ou dans les commentaires, le quart du tiers de la moitié d'une question relative à l'informatique s'exposera à la force de frappe nucléaire.

Je n'ai rien en revanche contre les pensées chaleureuses, les soutiens, les ondes positives ou les allumages de cierges.

Par Philippe - Publié dans : Humour-humeur - Ecrire un commentaire - Voir les 58 commentaires
Jeudi 4 décembre 2008

Lors de ma dernière incursion en brocante, il y a quelques jours, mon choix s'est d'abord fixé sur un compotier de Sarreguemines en bon état, puis sur une cloche en verre. Tous deux étaient faits pour se rencontrer, comme en a témoigné leur mariage célébré peu après chez moi dans la plus stricte intimité.
Et puis, bien qu'ayant déjà craqué
pour un coquet croquet, il a fallu que je sauve huit balles d'un fond de caisse sombre et moisi où moi-même je n'aurais jamais voulu rester.


Par Philippe - Publié dans : Chiné-acheté - Ecrire un commentaire - Voir les 43 commentaires
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