Je n'avais pas bien mesuré vers quoi allaient m'entraîner mes velléités d'indépendance : construire un nouveau blog avec mes petites mimines a demandé un travail beaucoup plus important que je ne
l'avais imaginé. Je commence heureusement à en voir le bout, après avoir dû me perfectionner en CSS, me familiariser avec le PHP, prendre à bras-le-corps des questions de transferts de données,
de traduction, de sécurité ou d'hébergement et surmonté maints découragements.
Le nouveau Gris-bleu sera donc très bientôt visible même si je préfère ne pas encore donner de date. Un Gris-bleu dépoussiéré, plus moderne, qui conservera sensiblement la même orientation sur le
fond, et dont je vous donnerai bien sûr l'adresse ici-même le moment venu.
Je sais que beaucoup d'entre vous ont vécu une terrible angoisse face à mon silence. J'en suis d'autant plus désolé que je ne peux que vous comprendre : ne plus me lire a été pour moi également
affreusement angoissant. Je n'ai pu tenir dernièrement qu'en m'envoyant des mails pour me demander de mes nouvelles. Demandes auxquelles, Dieu merci, j'ai toujours pris soin de ne répondre que
par des paroles rassurantes.
Par Philippe
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Publié dans : Humour-humeur
Non aux livres nus, indécemment posés sur nos étagères ! Non aux livres exposés aux regards dans leur plus simple appareil :
Etape 1 : prendre un livre et le recouvrir de papier, avec amour, avec délicatesse, tout en lui parlant pour le rassurer.
Etape 2 : peindre un truc sur de la toile.
Etape 3 : découper précautionneusement la toile en médaillon en évitant de jouer au rugby ou de se brosser les dents en même temps.
Etape 4 : coller le médaillon sur le livre recouvert.
Etape 5 : apposer son initiale au pochoir sur la page de garde. Comme ici mon "S" de Superman.
Etape 6 : gribouiller un oiseau et un peu plus loin une petite branche, pour qu'il puisse bien sûr se poser quelque part une fois le livre refermé.
Etape ultime : avancer un miroir pour que le livre puisse se regarder dans son nouvel habit. Avoir un oiseau derrière sa couverture risque de le démanger un peu au début, mais il devrait s'y
habituer.
Courage à lui.
Par Philippe
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Publié dans : Mes idées déco
J'ai mis à profit la travée de ciel bleu de mercredi pour sauter, que dis-je, bondir dans le train pour passer la journée à Versailles. Hummm, que j'aime mon cerveau quand il me fait prendre de
bonnes décisions ! D'autant que cette fois-ci, contrairement à la
dernière fois, je n'ai pas mis de chaussures
neuves. J'ai à l'inverse choisi les plus vieilles, les plus moches, les plus sales et les plus molles. Des lambeaux de chaussures. Des chaussures à mon image : je me voyais en les
regardant. J'ai donc pu caracoler à mon aise au grand et au petit Trianon, prendre des photos, écouter les oiseaux (ça drague dur dans les arbres), et faire le plein de soleil.
Que mes chaussures vieilles et molles soient donc ici publiquement, solennellement, respectueusement remerciées.
Et pour info, très bientôt au Château de Versailles :
Les cours européennes ont développé une forme de langage politique à travers le costume. Une typologie commune de costumes s’est progressivement installée depuis le Moyen-Age. Elle trouve son
aboutissement, en France, sous le règne de Louis XIV. L’influence de la cour de France, attestée par les nombreuses commandes à Paris, assure son rayonnement à la fin du XVIIe siècle, et jusqu’à
la chute de la Monarchie. Ces costumes de cour s’apparentent à des uniformes fastueux dont le luxe ostentatoire sert la Monarchie en suscitant la soumission éblouie des contemporains.Constitutifs
de l’essence de la royauté, ils échappent aux prises du temps. Environ 200 oeuvres présentées.
Du 31 mars au 28 juin 2009
Par Philippe
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Publié dans : Ambiances
Il y a environ deux semaines, j'ai chiné un grand plumier et quatre tasses de Digoin que je n'ai pas pu me résoudre à laisser. J'ai lutté pourtant, si fort que j'ai même réussi à m'extirper du
stand pendant trois secondes. Acheter des tasses, absurde ! J'en ai déjà 9543456431646346687522. Bien qu'en les recomptant ce matin je n'en ai trouvé que 9543456431646346687521. J'ai dû faire une
erreur quelque part...
En tout état de cause, j'ai lutté en vain, séduit par leurs jolies couleurs, leur jolie forme et leur excellent état. Du coup, elles commencent une brillante carrière à mon service pour le
premier café du matin. Je suis fier d'elles, elles y arrivent très bien !
Par Philippe
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Publié dans : Chiné-acheté